2008 restera, pour moi, inoubliable. Cette année-là, j’ai eu l’immense privilège de pouvoir m’entretenir longuement avec Jeff Imada, artiste martial et coordinateur de cascades : une légende à Hollywood. C’est notamment lui qui a assuré la chorégraphie des combats de La Mort dans la peau et de La Vengeance dans la peau.
Londres. Mercredi 6 mars 2013. 11h15. Au prestigieux hôtel Claridge’s, situé dans le non moins luxueux quartier de Mayfair, je m’apprête à vivre l’une des plus belles rencontres de ma carrière de journaliste chez Game One. A l’occasion de la sortie en vidéo du film Le Hobbit : Un voyage inattendu, je vais interviewer Andy Serkis.
Dune au cinéma. Cela semble une évidence. La saga de Frank Herbert excite vivement l’imagination. Elle est grandiose et possède tous les ingrédients susceptibles d’en faire un grand spectacle. Il aura pourtant fallu attendre 2021 et le film de Denis Villeneuve pour que Dune rencontre le succès sur grand écran.
Dune. La simple évocation de ce nom fait surgir tout un imaginaire. Dune n’est pas une simple création, un chef-d’œuvre, un classique, une référence de la science-fiction : ce qui est déjà beaucoup. Non. Dune, c’est un univers foisonnant. Un monde dont la profondeur et la richesse n’ont cessé d’être explorées et exploitées.
En 2016, j’ai croisé la route de Keanu Reeves et à cette occasion, nous avons parlé cinéma. Ce fut un des temps forts de ma carrière de journaliste. Un moment de grâce, comme il en existe finalement peu. Je salue l’improbable hasard et la chance incroyable qui l’a transformé en réalité ; sans ces deux facteurs, rien ne serait.
L’Intelligence Artificielle s’immisce doucement dans notre quotidien, prête à le bouleverser. La réalité virtuelle s’est installée durablement dans certains secteurs d’activité. Internet a irrémédiablement structuré nos sociétés contemporaines. C’est l’occasion rêvée pour s’intéresser à Ghost in the Shell.